Voici ce que les données de nos fiches confirment, sans extrapolation. Sur les balais, on retrouve un rouleau-brosse humide qui se nettoie lui-même en fin d'utilisation. C'est l'autolavage : l'appareil rince le rouleau avec de l'eau propre et l'envoie dans le réservoir d'eau sale. Il évite de laver la brosse à la main, ce qui est la corvée la plus redoutée avec ce type d'appareil. Le NEW400 Gen2 le décrit comme un cycle à haute vitesse avec rinçage continu, et les FloorShine 460 et RapidWash NEW630 le complètent par un séchage à air chaud.
Le double réservoir est l'autre point commun. L'eau propre et l'eau sale sont séparées, ce qui évite de repasser de la saleté sur le sol. C'est la différence de fond avec une simple serpillière que l'on rince dans un seau. Les capacités vont de 600 ml à 700 ml pour l'eau propre, ce qui suffit pour un appartement moyen avant de remplir.
Côté aspiration, les valeurs annoncées sont élevées : 17 000 Pa pour le FloorShine, 21 600 Pa pour le RapidWash, 20 kPa pour le NEW400. Attention, ces chiffres ne se comparent pas toujours entre eux. Un fabricant mesure en Pa, un autre en kPa, et la méthode de mesure n'est pas normalisée pour le grand public. Retenez-les comme des ordres de grandeur, pas comme une promesse de résultat.
Sur le robot E20 Plus, la liste change. Il a une navigation laser avec évitement d'obstacles en trois dimensions, un relevage de la serpillère de 10 mm quand il détecte un tapis, un filtre HEPA en cinq étapes, une application avec cartographie multi-étages et zones interdites, et une station sans sac qui vide le bac automatiquement. Il lave avec un patin traîné derrière lui, à l'eau froide. Cette dernière précision compte : si l'eau chaude est un critère pour vous, lisez notre page robot laveur à eau chaude.