Le premier piège est de croire que tout se vaut. Nous venons de le voir : à prix voisin, un robot peut avoir une station complète ou n'avoir qu'une serpillère passive. Lisez la fiche, pas seulement l'étiquette.
Le deuxième piège est de se fier à la puissance d'aspiration annoncée. Le Mova E40 Ultra annonce 19 000 Pa, le Roborock QV 35A 8 000 Pa, le Roborock Q8 Max+ 5 500 Pa et le 850T 3 000 Pa. Ces chiffres sont donnés par les fabricants, avec des méthodes de mesure qui varient. Ils donnent une tendance, mais pas le résultat réel sur votre sol. La brosse, le passage multiple et la navigation comptent autant.
Le troisième piège concerne les consommables. Le Q8 Max+ demande l'achat régulier de sacs pour sa station. Le Roomba Mini fonctionne avec des lingettes jetables : un coût qui revient à chaque lavage. Les serpillères, brosses et filtres s'usent sur tous les modèles. Regardez avant d'acheter que les pièces se trouvent facilement, car un robot sans pièces devient vite un déchet.
Le quatrième piège est de sous-estimer l'encombrement. Une station complète prend de la place : celle du QV 35A mesure 35 x 48,7 x 51,9 cm, et celle du Dreame L10s Ultra Gen 2, 45 x 35 x 59 cm. Dans un studio, cela se voit. Le cinquième piège est le bruit de la station au moment du vidage, que la fiche de l'E20 Plus signale. Placez la station loin d'une chambre.
Le sixième piège est de croire que le robot remplace tout. Un robot à petit budget ne passe pas dans les coins profonds, ne monte pas les escaliers et ne gère pas toujours les câbles ou les petits objets. Rangez le sol avant de le lancer. Le septième piège, enfin, est de négliger les droits de la garantie : même un achat à petit prix doit être couvert, et la section suivante explique comment.